mercredi 24 octobre 2007

Chambord prise au château




Présentée en septembre 1957, la nouvelle génération Vedette, constituée des Beaulieu, Chambord, Marly 2 et Présidence, témoigne de la politique américaine d’Henri Pigozzi, consistant à renouveler rapidement les modèles par des liftings successifs.

Modèle phare de la gamme, la Chambord a été rehaussée d’un cran et correspond désormais au niveau de finition Régence de l’ancienne génération. Toute la gamme est ainsi décalée vers le haut, la Beaulieu correspond à la Versailles, tandis qu’au sommet trône la Présidence, nouveau modèle de grand luxe. Plusieurs exemplaires en seront commandés par l’Etat et de Gaulle utilisera un cabriolet de parade Chambord à quatre places carrossé par Chapron. Le bas de gamme est constitué de la spartiate Ariane 8, Trianon rebaptisée, qui conserve l’ancienne caisse. Elle sera retirée du catalogue en 1959, faute d’acheteurs. Le nouveau break garde l’appellation Marly, ainsi que la partie arrière de la Versailles, les ailerons relevés s’avérant peu compatibles avec le pavillon d’un modèle de ce type.

La Saga du Parrain





Le Parrain est l'une des plus grandes sagas issue du cinéma. La trilogie réunit de grands acteurs donnant vie à un roman écrit par Mario Puzo et mis en scène par Francis Ford Coppola.Tout débute donc par la sortie du roman Le Parrain dans les années 60 et son tirage dépassant rapidement les 10 millions d'exemplaires à travers le monde, succès qui s'explique par le goût du public pour les histoires de bandit à une époque où la mafia devient une réalité de tout les jours, aux Etats-Unis du moins. Le crime organisé à quelque chose de très séduisant, ce que les médias ont bien vite compris, tout comme Hollywood qui s'empare des droits de l'oeuvre avec les encouragements de son auteur.Mario Puzo est un auteur italo-américain qui aura su gagner la renommée grâce à ses romans épiques et violents, où la vengeance et la trahison ont une place de choix. Décédé en 1999, sa carrière longue de plus de quarante ans est parsemée de chefs d'oeuvres, autant d'hommages à l'Italie et à son passé sanglant.Décrivant le fonctionnement de la mafia italienne dans l'après-guerre, le film, dont le respect envers la lettre et l'atmosphère du roman est absolument hallucinant, nous présente un Vito Corleone au sommet de son prestige, parrain de la famille la plus influente de l'Etat de New York. Refusant de protéger un dealer de drogue, celui-ci se réfugie derrière une autre famille et tente de le faire assassiner et l'envoie à l'hôpital avec cinq balles dans le corps. Ainsi commence une guerre des gangs, où la famille Corleone devra avant tout identifier qui est leur vrai ennemi.
Le Parrain est donc pour commencer une histoire de gangsters, superbement filmée et mise en scène. Francis Ford Coppola prend le pas lent et posé du roman pour raconter son histoire avec une sobriété et une efficacité qu'il faut souligner. Rarement un récit cinématographique n'aura été si esthétique. Chaque plan, chaque scène, chaque réplique est posé avec soin, sans aucune fioriture et va droit au but. Cette netteté explique en partie que le spectateur puisse se laisser emporter dans un spectacle de trois heures sans sourciller. La longueur du film par rapport à son intrigue contribue par ailleurs à l'immerger dans le New York de 1945, à le rendre familier avec chacun des personnages, à les comprendre. La mort est un élément redondant du film, qui contribue à lui conférer cette atmosphère non pas macabre, mais mélancolique, grâce à la splendide musique de Nino Rota.
Ce premier volet de la trilogie est aussi le premier acte d'une tragédie au sens antique du terme. Tout ce qu'il y a d'inéluctable dans la destinée de Michael est mis en relief par des références religieuses constantes, et ce durant les trois films. S'ouvrant sur un mariage et s'achevant sur un baptême religieux en parallèle avec le baptême du sang de Michael en tant que Parrain, le premier film est une oeuvre qui à la fois se suffit amplement (il s'agit bien après tout de l'adaptation d'un roman de 400 pages) tout en s'inscrivant comme une base idéale sur laquelle Coppola et Puzo construiront les deux films à venir. Ce sur quoi insisteront les deux séquelles, c'est le choix délibéré de vie de Michael, motivé par avant tout par l'amour de sa famille et l'envie de protéger ceux qu'il aime, et sa soif de pouvoir.
Mais en 1968, il n'est pas encore question de deux suites au Parrain. Francis Ford Coppola à déjà bien du mal à imposer son casting et ses idées. En tant que réalisateur, Coppola doit encore faire ses preuves, et si son casting coule aujourd'hui de source, impressionne même, il n'en n'a pas toujours été le cas. La Paramount ne veut pas de Marlon Brando pour jouer Vito Corleone, n'arrive pas à voir en un Al Pacino débutant un Michael Corleone en puissance, ce qui peut paraître de nos jours assez incroyable. Robert Duvall, James Caan, Diane Keaton, entre autre, compléteront la sélection.Force est de constater que rarement un casting aura été aussi inspiré. Chaque acteur est à sa place, joue son personnage avec une force exemplaire. Dans un film comme celui-ci, où l'intrigue est lancinante et où une grande partie de la puissance du scénario repose sur les conflits entre les personnages, il s'agit non seulement de choisir de bons acteurs, mais aussi des acteurs qui seront capables de les faire vivre. Et en cela, le Parrain est une réussite parfaite. Marlon Brando, par exemple, dont le talent n'est certainement pas à démontrer, et lui seul, aurait réussi à apporter une lumière au personnage de Don Vito Corleone, à le porter pendant trois heures sur ses épaules, à illustrer sa chute en partant d'un homme élégant et influent, fort de toute son organisation respectée à travers l'Amérique, pour en arriver à un vieil homme dénué de toute autre chose que sa propre peau pour le protéger de l'extérieur, des blessures morales infligées par ses ennemis telles que la mort de ses proches.
Car quoi qu'il puisse accomplir, quelles que soient les précautions dont Vito Corleone pourra s'entourer pour se protéger, lui et ceux qu'il aime, il reste un homme fragile et faible. Le pouvoir n'empêche pas une simple balle de tuer quelqu'un, même si cet homme contrôlerait toute la planète. C'est face à cette réalité qu'est soumis le personnage de Brando. C'est un homme meurtri au plus profond de son ego, violemment exposé à sa simple condition d'être humain que le spectateur observe pendant le film, de sorte qu'au final, Vito Corleone n'a pas seulement été défiguré par l'age, mais aussi et surtout par les terribles épreuves qu'il traverse. Et dans ses derniers instants de retraite, ce n'est pas la peur ou la douleur qui transparaissent, mais plutôt une sorte de joie de vivre qui aura transcendé toutes les expériences vécues, une sorte de béatitude apportée par le bonheur de pouvoir voir grandir et prospérer ses petits-enfants et sa famille en général.On imagine alors aisément quel type de monstre devait être Marlon Brando pour avoir réussi à rendre aussi tangible le personnage de Don Vito Corleone. Mais un tel exploit ne relève pas seulement du simple talent : Brando est Vito Corleone. Aucun autre acteur, aussi génial fut-il, n'aurait pu mieux rendre compte du personnage.
En parallèle à cette chute, la montée de Michael Corleone est tout aussi vertigineuse. Al Pacino joue un personnage plus introverti, moins expressif. Son sort reste néanmoins tout aussi intéressant que celui de son père. Ce jeune homme honnête, décidé à ne pas participer au business familial, se trouvera coincé dans l'engrenage de la violence quand son père se retrouve au milieu de la tentative d'assassinat. Cherchant d'abord à le protéger, il est confronté lui aussi à des gens qui n'hésitent pas à tuer tout ceux qu'il a de plus cher pour l'ébranler. Cédant alors à la violence pour protéger son entourage, il ne lui restera plus qu'à reprendre le titre de Parrain à la suite de son père. La scène de fin montre l'avènement de Michael en tant que chef de famille et sa perversion en tant qu'être humain, acceptant Dieu durant le baptême de son neveu alors qu'au même moment ses hommes de main assassinent tous les chefs de la mafia New Yorkaise dans une scène mémorable, montrant le goût pour la vengeance qui a envahi Michael. Cette scène annonce la folie meurtrière du personnage dans la deuxième partie, comme le dernier plan du film annonce le rôle à venir du personnage de Kay, la femme de Micheal.
Le Parrain est un de ces chef-d'oeuvres du cinéma, indémodable, une leçon de cinéma pure et simple. Chaque détail y est soigné, l'ensemble tellement cohérent, que l'on ne peut que ressentir une admiration sans borne pour les acteurs de cette réussite. Un Oscar du meilleur film bien mérité, ainsi qu'une triple nomination pour l'oscar du meilleur acteur (Al Pacino, James Caan, Marlon Brando) et un accueil triomphant auprès du public contribueront à conférer à ce film le statut de mythe.








Le Parrain est l'une des plus grandes sagas issue du cinéma. La trilogie réunit de grands acteurs donnant vie à un roman écrit par Mario Puzo et mis en scène par Francis Ford Coppola.Tout débute donc par la sortie du roman Le Parrain dans les années 60 et son tirage dépassant rapidement les 10 millions d'exemplaires à travers le monde, succès qui s'explique par le goût du public pour les histoires de bandit à une époque où la mafia devient une réalité de tout les jours, aux Etats-Unis du moins. Le crime organisé à quelque chose de très séduisant, ce que les médias ont bien vite compris, tout comme Hollywood qui s'empare des droits de l'oeuvre avec les encouragements de son auteur.Mario Puzo est un auteur italo-américain qui aura su gagner la renommée grâce à ses romans épiques et violents, où la vengeance et la trahison ont une place de choix. Décédé en 1999, sa carrière longue de plus de quarante ans est parsemée de chefs d'oeuvres, autant d'hommages à l'Italie et à son passé sanglant.Décrivant le fonctionnement de la mafia italienne dans l'après-guerre, le film, dont le respect envers la lettre et l'atmosphère du roman est absolument hallucinant, nous présente un Vito Corleone au sommet de son prestige, parrain de la famille la plus influente de l'Etat de New York. Refusant de protéger un dealer de drogue, celui-ci se réfugie derrière une autre famille et tente de le faire assassiner et l'envoie à l'hôpital avec cinq balles dans le corps. Ainsi commence une guerre des gangs, où la famille Corleone devra avant tout identifier qui est leur vrai ennemi.
Le Parrain est donc pour commencer une histoire de gangsters, superbement filmée et mise en scène. Francis Ford Coppola prend le pas lent et posé du roman pour raconter son histoire avec une sobriété et une efficacité qu'il faut souligner. Rarement un récit cinématographique n'aura été si esthétique. Chaque plan, chaque scène, chaque réplique est posé avec soin, sans aucune fioriture et va droit au but. Cette netteté explique en partie que le spectateur puisse se laisser emporter dans un spectacle de trois heures sans sourciller. La longueur du film par rapport à son intrigue contribue par ailleurs à l'immerger dans le New York de 1945, à le rendre familier avec chacun des personnages, à les comprendre. La mort est un élément redondant du film, qui contribue à lui conférer cette atmosphère non pas macabre, mais mélancolique, grâce à la splendide musique de Nino Rota.
Ce premier volet de la trilogie est aussi le premier acte d'une tragédie au sens antique du terme. Tout ce qu'il y a d'inéluctable dans la destinée de Michael est mis en relief par des références religieuses constantes, et ce durant les trois films. S'ouvrant sur un mariage et s'achevant sur un baptême religieux en parallèle avec le baptême du sang de Michael en tant que Parrain, le premier film est une oeuvre qui à la fois se suffit amplement (il s'agit bien après tout de l'adaptation d'un roman de 400 pages) tout en s'inscrivant comme une base idéale sur laquelle Coppola et Puzo construiront les deux films à venir. Ce sur quoi insisteront les deux séquelles, c'est le choix délibéré de vie de Michael, motivé par avant tout par l'amour de sa famille et l'envie de protéger ceux qu'il aime, et sa soif de pouvoir.
Mais en 1968, il n'est pas encore question de deux suites au Parrain. Francis Ford Coppola à déjà bien du mal à imposer son casting et ses idées. En tant que réalisateur, Coppola doit encore faire ses preuves, et si son casting coule aujourd'hui de source, impressionne même, il n'en n'a pas toujours été le cas. La Paramount ne veut pas de Marlon Brando pour jouer Vito Corleone, n'arrive pas à voir en un Al Pacino débutant un Michael Corleone en puissance, ce qui peut paraître de nos jours assez incroyable. Robert Duvall, James Caan, Diane Keaton, entre autre, compléteront la sélection.Force est de constater que rarement un casting aura été aussi inspiré. Chaque acteur est à sa place, joue son personnage avec une force exemplaire. Dans un film comme celui-ci, où l'intrigue est lancinante et où une grande partie de la puissance du scénario repose sur les conflits entre les personnages, il s'agit non seulement de choisir de bons acteurs, mais aussi des acteurs qui seront capables de les faire vivre. Et en cela, le Parrain est une réussite parfaite. Marlon Brando, par exemple, dont le talent n'est certainement pas à démontrer, et lui seul, aurait réussi à apporter une lumière au personnage de Don Vito Corleone, à le porter pendant trois heures sur ses épaules, à illustrer sa chute en partant d'un homme élégant et influent, fort de toute son organisation respectée à travers l'Amérique, pour en arriver à un vieil homme dénué de toute autre chose que sa propre peau pour le protéger de l'extérieur, des blessures morales infligées par ses ennemis telles que la mort de ses proches.
Car quoi qu'il puisse accomplir, quelles que soient les précautions dont Vito Corleone pourra s'entourer pour se protéger, lui et ceux qu'il aime, il reste un homme fragile et faible. Le pouvoir n'empêche pas une simple balle de tuer quelqu'un, même si cet homme contrôlerait toute la planète. C'est face à cette réalité qu'est soumis le personnage de Brando. C'est un homme meurtri au plus profond de son ego, violemment exposé à sa simple condition d'être humain que le spectateur observe pendant le film, de sorte qu'au final, Vito Corleone n'a pas seulement été défiguré par l'age, mais aussi et surtout par les terribles épreuves qu'il traverse. Et dans ses derniers instants de retraite, ce n'est pas la peur ou la douleur qui transparaissent, mais plutôt une sorte de joie de vivre qui aura transcendé toutes les expériences vécues, une sorte de béatitude apportée par le bonheur de pouvoir voir grandir et prospérer ses petits-enfants et sa famille en général.On imagine alors aisément quel type de monstre devait être Marlon Brando pour avoir réussi à rendre aussi tangible le personnage de Don Vito Corleone. Mais un tel exploit ne relève pas seulement du simple talent : Brando est Vito Corleone. Aucun autre acteur, aussi génial fut-il, n'aurait pu mieux rendre compte du personnage.
En parallèle à cette chute, la montée de Michael Corleone est tout aussi vertigineuse. Al Pacino joue un personnage plus introverti, moins expressif. Son sort reste néanmoins tout aussi intéressant que celui de son père. Ce jeune homme honnête, décidé à ne pas participer au business familial, se trouvera coincé dans l'engrenage de la violence quand son père se retrouve au milieu de la tentative d'assassinat. Cherchant d'abord à le protéger, il est confronté lui aussi à des gens qui n'hésitent pas à tuer tout ceux qu'il a de plus cher pour l'ébranler. Cédant alors à la violence pour protéger son entourage, il ne lui restera plus qu'à reprendre le titre de Parrain à la suite de son père. La scène de fin montre l'avènement de Michael en tant que chef de famille et sa perversion en tant qu'être humain, acceptant Dieu durant le baptême de son neveu alors qu'au même moment ses hommes de main assassinent tous les chefs de la mafia New Yorkaise dans une scène mémorable, montrant le goût pour la vengeance qui a envahi Michael. Cette scène annonce la folie meurtrière du personnage dans la deuxième partie, comme le dernier plan du film annonce le rôle à venir du personnage de Kay, la femme de Micheal.
Le Parrain est un de ces chef-d'oeuvres du cinéma, indémodable, une leçon de cinéma pure et simple. Chaque détail y est soigné, l'ensemble tellement cohérent, que l'on ne peut que ressentir une admiration sans borne pour les acteurs de cette réussite. Un Oscar du meilleur film bien mérité, ainsi qu'une triple nomination pour l'oscar du meilleur acteur (Al Pacino, James Caan, Marlon Brando) et un accueil triomphant auprès du public contribueront à conférer à ce film le statut de mythe.

Star Wars 30 ans


Le 19 octobre Star Wars a fêté ses 30 ans de vie.
Des générations de fans marqué à vie par le côté obscure de la force, des jedis dans des vaisseaux, le tout avec des effets spéciaux de la mort, tout ça le 19 octobre 1977.
Des films à war et à rewar...
Quelques anecdotes pour la route :-La planète Tatooine est un clin d'oeil à la ville tunisienne Tataouine (le film a été tourné en Tunisie).-La réplique "J'ai un mauvais pressentiment" est prononcée dans les 6 films de la saga.-Le fameux hurlement des chasseurs de l'Empire a été généré grâce au barrissement d'un éléphanteau.-L'attaque du yeti dans L'Empire contre-attaque a été ajoutée pour justifier les cicatrices de Mark Hamill suite à un grave accident de voiture.-Durant la course de pods de La Menace fantôme, Indiana Jones est visible dans la foule (George Lucas a été scénariste et producteur des films de l'aventurier).-Keira Knightley fait une apparition dans La Menace fantôme dans le rôle de Sabé, la suivante qui se fait passer pour Amidala.-Pour le rôle d'Obi Wan Kenobi dans la nouvelle trilogie, Ewan McGregor a minutieusement observé les films de jeunesse d'Alec Guiness, le Obi Wan de l'ancienne trilogie.-Dans l'ancienne trilogie, Dark Vador a été interprété par trois acteurs différents : David Prowse est dans le costume, James Earl Jones fait la voix et Sebastian Shaw lui prête son visage (dans Le Retour du Jedi).
Retrouvez les 6 films de la saga Star Wars et les photos du tournage» La Menace Fantôme» L'Attaque des Clones» La Revanche des Sith» Un Nouvel Espoir» L'Empire contre-attaque» Le Retour du Jedi

Le Château de la Belle au bois dormant


Jean de Bueil fit débuter les travaux de construction du château d'Ussé en 1462 à l'emplacement d'un château médiéval.Ussé perdit son aspect de forteresse féodale (pont levis, tours, chemin de ronde, donjon...) au XVIIe siècle avec la destruction du corps de logis nord ouvrant une magnifique perspective sur la Loire et la construction de terrasses suivant la mode de Versailles ou de Fontainebleau.

Ussé est un véritable château de rêve, Charles Perrault, en visite au XVIIe siècle s'en est inspiré pour écrire son conte le plus connu "La Belle au Bois Dormant".Le château a toujours été propriété privée, il appartient aujourd'hui à la famille de Blacas qui s'efforce de le restaurer et de le valoriser depuis 20 ans.

Ma cabane au fond du jardin un jour d'hiver...


Ma cabane au fond du jardin
Moi j'y vais quand j'ai besoin
C'est un charmant petit trou
Tout entouré de cailloux
Y a des mouches qui bourdonnent
Des abeilles qui frelonnent
Y a pas de tout à l'égout
Alors on fait sur les cailloux
C'est un charmant petit coin
Ma cabane au fond du jardin
Elle trône tout au bout
D'un chemin plein de cailloux
Y a un arbre juste à côté
C'est pratique pour s'essuyer. Si c'était un acacia. Avec les feuilles on pourrait pas. Elles sont bien trop petites. Et les épines, ça irrite. Même les dames l'aiment bien. Ma cabane au fond du jardin. Accroché au clou rouillé. Y a du journal déchiré. Et quand on est constipé. On le lit pour patienter. Pour se laver le derrière. On file jusqu'à la rivière. Elle est pleine de cailloux
Qui dansent dans les remous. Elle est belle comme le matin. Ma cabane au fond du jardin. Ma cabane au fond du jardin. Je lui dois tous mes quatrains. Dès que j'y pose ma prose. Immédiatement je compose. Mais ce coin de paradis. Un jour ou l'autre sera détruit. Et je ne reverrai plus. Ses belles planches vermoulues. Elle sera l'objet de mon chagrin,Ma cabane au fond du jardin. Et même si on la détruisait,Je l'aimais, je l'aime, je l'aimerai
Merci à L. Gerra et à F. Cabrel

Nous avons visités le château de Chambord cet été, oeuvre magnifique réalisé par François 1er.
Quelques renseignements sur ce château:
Chambord, qui mesure 156 m sur 117 m et compte 440 pièces, est le plus vaste des châteaux de la Loire. Dans l’ordre du gigantesque, il annonce Versailles, Son apparition subite au bord d’une allée, et la vision de sa masse blanche qui s’élargit et se précise peu à peu produisent une impression profonde, qui sera encore plus saisissante au coucher du soleil. Il faut y ajouter la belle unité de construction de l’édifice, les richesses de décoration qu’il doit à la Renaissance alors à son apogée, et enfin ces deux merveilles le grand escalier et la terrasse.